Le respect des promesses des élues ou leurs promesses électorales, ne sont pas des valeurs humaines et républicaines

Pour qui étudie, depuis plus de trois ans, la réalisation des engagements de campagne de François Hollande, la crise Greque  offre un renversement de perspective aussi étonnant  que instructif sur la notion de promesse électorale.

2/ le leader de Syriza, déterminé à honorer sa promesse électorale de mettre fin à l’austérité,     quote-la-veracite-n-a-jamais-figure-au-nombre-des-vertus-politiques-et-le-mensonge-a-toujours-ete-hannah-arendt-150106

Après la victoire massive du « non » lors du référendum (une initiative du gouvernement d’Aléxis Tsípras) du 5 juillet, comme après le triomphe de Syriza aux élections du 26 janvier, même les responsables politiques les plus hostiles à Alexis Tsipras ont pris garde de marquer leur « respect » du vote souverain du peuple grec… tout en critiquant ses conséquences. Une précaution de façade qui ne masque pas la réalité : vu de l’extérieur, les promesses électorales domestiques d’un dirigeant ne semblent guère peser aux yeux de ses homologues…

Pendant ces mois d’âpres négociations entre Athènes et l’ex-troïka ,il  semblait dominer dans les cercles européens l’idée que, dans l’intérêt de tous, un homme politique a davantage vocation à choisir la voie du pragmatisme et du compromis plutot qu’à vouloir honorer à tout prix le mandat que lui ont confié les électeurs.

le mandat impératif, cette utopie politique qui obligerait les élus à appliquer stricto sensu le programme pour lequel ils ont été élus, sous peine de révocation ce que la constitution française interdit formellement 

Parmi les élites politiques, Une quasi unanimité,  jugeraient légitime l’abandon par Tsipras de ses engagements de campagne… En politique, le mensonge….est la vérité .    

Voir Le précédent du traité budgétaire européen

Souvenez-vous : en juin 2012, à peine élu, le nouveau président François Hollande part à Bruxelles pour tenter de convaincre ses homologues européens de ré écrire le traité budgétaire européen – traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance (TSCG) –(ETP) , concocté quelques mois plus tôt par son prédécesseur Nicolas Sarkozy et la chancelière allemande Angela Merkel.

Pendant la campagne présidentielle, le candidat socialiste avait fait de ce sujet un engagement symbolique censé prouver sa capacité à réorienter l’Europe vers davantage de relance et moins d’austérité. Il ne parviendra finalement pas à faire bouger une virgule de ce texte, qu’il sera contraint de faire voter tel quel par sa majorité à l’automne suivant. Tout juste sauvera-t-il la face en lui adjoignant un pacte de croissance, qui n’a même pas encore été mis en place.

Pour justifier ce reniement, l’exécutif avait mis en avant à l’époque le risque d’un non irlandais en cas de négociation, lol,  sans vraiment réussir à faire oublier le « nein » opposé par Angela Merkel a toute négociation.

Mais, bien sur, l’UMP et l’UDI, si promptes à dénoncer les « promesses non tenues » du président,ont soutenu (sans état d’âme François Hollande)  au moment d’adopter le traité budgétaire.

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Non que la droite soit moins attachée au respect des engagements que la gauche : cet épisode était révélateur de la suprématie dans nos démocraties européennes de la conviction (ou de l’idéologie, selon la façon dont on la nomme) sur le respect de la parole donnée. Peu de responsables politiques défendent en effet coûte que coûte le respect de la promesse d’autrui même quand elle va à l’encontre de leurs opinions ou de leurs intérêts – contrairement à la liberté, que l’esprit républicain commande de protéger même quand elle se retourne contre soi.

le peu de foi que mettent les responsables politiques dans la faisabilité de certaines de leurs promesses – et par ricochet de celles de leurs homologues est une de leur valeur fondamentale  « Dans sa campagne électorale, Tsipras a fait des promesses qu’il savait non tenables », dit l’euro deputée et ancienne Ministre  Michele Aliot Marie , alors que  Tsipras avait juré devant son peuple et la terre entière, de tenir toutes les promesses de campagne,

les électeurs devraient réfléchir sur le poids  démesuré accordé aux promesses en période électorale, dans un environnement européanisé plus que  mondialisé, dans lequel les dirigeants disposent d’une faible marge de manoeuvre pour mettre en œuvre le mandat confié par les peuples , n’etant plus les dirigeants de leurs machines théoriques et apolitiques

Envoi,

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les électeurs devraient réfléchir sur le poids  démesuré accordé aux promesses en période électorale, dans un environnement européanisé,  plus que  mondialisé, dans lequel les dirigeants disposent d’une faible marge de manoeuvre pour mettre en œuvre le mandat confié par les peuples, n’étant plus les dirigeants politique de la machine européenne technocratique et apolitiques

Oui seules les droites nationalistes ont  le pouvoir de s’opposer a ces politiciens vendus a leur idéologie destructrice des peuples et des pays,  et pour mon Pays La France ,en prenants le pouvoir démocratiquement dans leurs propres pays, par les Urnes.

Pour une démocratie du peuple pour le peuple avec le peuple, avec le référendum d’initiative populaire seul maître des politiques de tout bord , le peuple

modèle français, de ce référendum, 

Condition,  

être électeur français inscrit sur les listes électorales,  recueillir  200.000 signatures  d’électeurs inscrit sur les liste électorale en France, pour que les petits courants disent oui, (Extrême gauche  ou droite ,vert et autres indépendants)   puisse s’exprimer ou demander une loi                                                                                                                

A /, pour faire force de loi, il faudra 40 % de votes exprimées (votes blancs et nuls compris), pour éviter les votes blancs ou nuls, de ceux qui sont pas intéressées par la question,  ne puisse pas nuire à ceux qui sont intéressés..

B /  le référendum ne peut être remis en question avant 3 ans d’application   (pour éviter  de retour en arrière et pouvoir évoluer les conséquences), mais peut etre remis en question après 6 mois la mise en service  avec une demande du peuple ( car le peuple peut se tromper) mais,  là avec 20 % des inscrits et 50,1 de vote exprimées (nuls et blancs compris) en cas d’échec du quorum, le gouvernement peur suspendre la loi votée pour une période de 1 an  au cas où seulement ou 40 % des votes   était exprimés exprimées, pour l’annulation

C  /  seulement 4 referendums d’initiative populaire ,maximum annuel, possibles par an, avec seulement 4 questions maximum par référendum, pour que les objectifs soit claire. A chaque question un seul choix Oui ou Non

D /  les référendums font force de loi  dès le jour voté, confirmés par les décrets, d’applications, obligatoire dans les 30 jours maximum

Le premier référendum étant l’inscription du référendum populaire dans la constitution faisant force de loi.

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