La guerre civile qui vient, Face à l’urgence de la situation, appelle le soulèvement de la société civile.

La guerre civile qui vient  est un excellent scanner de la France face à l’islam, un tableau saisissant de notre vieille nation en loques que la caste au pouvoir depuis trente ans poignarde dans le dos pour livrer sa dépouille à l’islam.
Dans son ouvrage, Ivan Rioufol sonne le tocsin.    download
Il désigne «les menteurs, les falsificateurs, les imposteurs, les maîtres chanteurs, les
intimidateurs, les épurateurs, les démolisseurs, les collaborateurs, les
tueurs», récuse «les esprits faux, lâches, sectaires, dangereux», dénonce «
la mollesse des bons sentiments» de notre société postchrétienne «qui a
oublié qu’aimer les autres oblige d’abord à s’aimer soi-même», s’oppose «aux
fadaises des immigrationnistes qui concourent à l’effacement de l’Occident»,
veulent jeter aux «orties la “pédagogie” réclamée par les doctrinaires de la
xénophilie, qui s’acharnent à vouloir rééduquer ceux qui ne veulent pas
disparaître», attaquent «les prédicateurs barbichus et tchatcheurs qui
détestent la démocratie et ses libertés au nom du Coran», de la charia et
des hadiths.
Rioufol n’oublie personne dans son état des lieux:                                                                                                                                                                                 politicards de gauche et de droite, journaleux, associations, universitaires, Eglise, Union
européenne. Tous les dézingueurs de la société française sont là: les
capitulards, les myopes au pouvoir, les petits collabos, les grands
traitres.

Rioufol parle sans ménagements des individus à l’origine de la guerre civile
qui nous fond dessus, guerre dont les prémisses sanglantes ont eu lieu en
janvier et novembre 2015.                                                                                                         victimes-attentat-paris_5464780

Il nous dit sans se camoufler derrière son stylo, nos démocraties
occidentales fatiguées d’elles-mêmes, l’armée encore souterraine de milliers
d’hommes qui fourbit ses armes dans les banlieues, ces 800 zones
improprement appelées sensibles, foyer d’incubation du djihad en Occident.
Pour lui comme pour nous, l’islam est notre ennemi intérieur, un cancer qui
ronge des démocraties devenues de vieilles et vides bogues ratatinées.

Un pouvoir politique qui crève de trouille

Les dossiers explosifs s’accumulent: hôpitaux, écoles, cantines, prisons,
football, banlieues, noyautages à la CGT, à la RATP, à la SNCF, à Air
France, dans l’armée, dans la grande distribution, mais les négationnistes
persistent : l’islam n’y est pour rien. Il ne faut pas stigmatiser. Les
seuls périls en la demeure sont le réchauffement climatique et le Front
national.

Rioufol en bon journaliste qu’il est, sait que les politicards se sont
couchés depuis des années devant l’islam en choisissant de vanter le «vivre
ensemble», une expression magique qui a pour rôle de faire croire au peuple
qu’il ne voit pas ce qu’il voit et de cette manière s’épargner d’inutiles
questionnements et contrariétés.

Ivan Rioufol ose nommer les nouveaux Doriot, Déat et autres munichois :

Fabius et Hollande assurant que l’Etat islamique “n’a rien à voir avec la
religion musulmane qui est une religion de paix”; la minute blonde
Kosciusko-Morizet se vantant d’avoir fait enterrer à Sarkozy la convention
sur l’islam; Alain Juppé et son trompe-l’œil de “l’identité heureuse“
apportant sa caution à la stratégie musulmane de pénaliser la critique de
l’islam; Najat Vallaud-Belkacem s’en prenant aux “pseudo-intellectuels” qui
alimenteraient le “grand n’importe quoi” sur les dangers de l’immigration
incontrôlée

Bernard Cazeneuve parlant de “terrorisme” sans plus de                               x240-OC_
précision et dénonçant avec Juppé “l’islamophobie rampante” des Français;
Valérie Pécresse, après la décapitation d’Hervé Gourdel au couteau,
déclarant : “Non, l’islam n’a rien à voir avec cela”

François Fillon rappelant à l’ordre Jeannette Bougrab pour avoir soutenu: “Il n’existe pas
de charia light, ni d’islamisme modéré”; Pierre Laurent, secrétaire national
du PCF déclarant: “Nous refusons la notion d’ennemi intérieur”

Manuel Vals voulant imposer “une politique de peuplement” en obligeant les communes à prendre leur part de migrants.

Cambadélis et son “Nous voulons maintenant
que la France soit une grande nation d’accueil; les socialistes sont pour le
traitement républicain de l’immigration, c’est-à-dire que l’on peut
s’installer où l’on veut quand on veut. La solidarité et l’asile sont un
droit”

Thierry Tuot posant en préalable de son rapport sur la refondation
des politiques d’intégration que “toute personne qui passe nos frontières
est bienvenue” ;

Martin Hirsch lançant sur Canal+:

 “La vraie intégration, c’est quand les catholiques appelleront leurs enfants Mohamed”                                                                                                                                       Bruno LeMaire se permettant: “Je me battrai contre ceux de ma famille politique qui                                                                                                                           disent que la question identitaire est prioritaire”

Dominique de Villepin  

voyant dans l’arrivée des migrants une “chance historique pour nos démocraties”;

Anne Hidalgo se fendant d’un “Bienvenue à Paris”
En accueillant les premiers “réfugiés”; Jean-Louis Bianco répétant sans rire
que “la France n’a pas de problème avec sa laïcité” et prêt à tous les
accommodements raisonnables avec la religion musulmane; l’UDI
Jean-Christophe Lagarde traitant Nadine Morano de “porte-parole du
Ku-Klux-Klan” et cachant à ses électeurs de Drancy dont il est maire la
construction d’une mosquée avec leurs deniers…

La classe politique française est une foule de pleutres qui a déjà presque
tout cédé à l’islam.

Des journaleux militants de l’international islamisme

Les journalistes, éléments majeurs de la caste, «désinformateurs diplômés,       10660192_910395222352279_42523254333826059_n
prêcheurs de bons sentiments unilatéraux», ne sont pas oubliés par l’auteur.
«Le journalisme, nous dit-il, participe à la déformation des faits et des
mots, allant jusqu’à cautionner, par son aboulie, les multiples atteintes à
la liberté d’expression mises en place par le politiquement correct dont il
est le porte-drapeau. Le lynchage médiatique, pratique indigne d’une
démocratie libérale et tolérante, est une chasse à l’homme qui reste prisée
chez beaucoup de confrères.»

Parmi ceux-ci

Edwy Plenel et sa haine de la démocratie qui le fait pactiser
avec un islam qu’il souhaite tellement voir révolutionnaire

Claude Askolovitch qui utilise l’excuse sociale pour dédouaner l’islam de ses
crimes;

Marc-Olivier Fogiel qui dans son émission On refait le monde, le
soir de la tuerie de Charlie Hebdo, essaya, avec l’aide de Laurence Parisot,
David Koubbi, Xavier Lacouture, de faire passer Ivan Rioufol pour le méchant
parce qu’il demandait aux musulmans de se désolidariser des assassins et que
cela amena des larmes de crocodiles dans les yeux de Rokhaya Diallo;
Caroline Fourest qui s’empressa de rejoindre la meute de Fogiel; Renaud Dély
et sa dénonciation islamophile d’une prétendue réacosphère.

L’Union européenne qui renie ses racines

A l’image de Merkel, l’U.E. voient dans l’immigré son avenir. Peu importe
les vieux peuples autochtones, ils sont voués à la casse.

Les patrons allemands en appelant les migrants par la voix de Merkel ont
répondu exactement aux attentes de l’U.E. dont le site précise : “La
migration est une des dix priorités de la Commission Juncker”.

Dimitris Avramopoulos, commissaire européen chargé de la migration précise :
“Les migrations sont source de croissance économique et d’enrichissement
social et culturel.”

Le commissaire Nils Muiznieks accuse la Bulgarie et la Hongrie d’avoir fait
le mauvais choix en fermant leurs frontières.

 

Des intellectuels qui pactisent avec l’ennemi, comme les intellectuelle français déjà en 1940

Les intellectuels sont passés maîtres dans l’art de penser faux ou à côté,
dans la victimisation du bourreau, dans le rejet de tout lien entre
immigration et insécurité, dans le refus d’analyser l’échec du
multiculturalisme.

Les sociologues et démographes (à l’exception notable de Michèle Tribalat),
toujours dans leur vieux bain marxiste et tiers-mondiste, raisonnent
inlassablement en conflit dominant-dominé. Le premier est le mâle blanc,
colonisateur, raciste, et le second l’arabo-musulman et l’Africain musulman,
l’Autre dans son innocence d’exploité, de victime de la société européenne.

Parmi les intellectuels, citons

Pierre Manent soutenant qu’il faut céder à
l’islam sur tout sauf le niqab intégral et l’application de la charia;
Michel Onfray à qui l’Etat islamique rend hommage pour avoir rejeté sur Bush
et les Etats-Unis la responsabilité d’une politique internationale
“islamophobe”

Emmanuel Todd qui a osé écrire: “Les populations d’origine
musulmane en France sont globalement les plus laïcisées et les plus
intégrées d’Europe, grâce à un taux élevé de mariages mixtes”, puis qui a
insulté les Français qui ont défilé le 11 janvier 2015 en les prenant pour
des imbéciles et enfin qui a demandé des condamnations pour ceux qui
blasphèment l’islam

Thomas Guénolé qui a moqué dans son livre Les jeunes
des banlieues mangent-ils les enfants ? la caricature du jeune de banlieue
qui se promène avec un cocktail Molotov dans une main et une Kalachnikov
dans l’autre;

Alain Minc et sa morgue quand il traite le référendum de
“vérole” démocratique…

Une mention particulière à Jean-Loup Salzman, président de l’université
Paris-XIII qui a suspendu Samuel Mayol, directeur de l’IUT de Saint-Denis
pour “manipulations islamophobes” alors que ce dernier a été violemment
agressé, menacé de mort à plusieurs reprises pour avoir fait un ménage
anti-islamique dans son IUT

Une Eglise catholique en voie d’islamisation

Face à l’islamisation en cours, l’Eglise n’est guère plus reluisante que le       images
reste de la caste. Elle se conduit comme si elle ne croyait plus en son Dieu
et préférait le dieu sanguinaire, monstrueux des musulmans.

Mgr Vingt-Trois assure qu’il n’y pas de guerre de religion en oubliant le
massacre des chrétiens d’Orient

le pape demande à chaque paroisse d’accueillir des migrants

Mgr Dubost, à la mosquée de Paris, après la
décapitation d’Hervé Gourdel, a flatté les musulmans en leur lançant:
“Redressez la tête! Soyez sûrs de ce que vous êtes!”

le cardinal Tauran a exprimé les vœux de l’Eglise aux musulmans du monde entier à l’ouverture du ramadan 2015…

L’Eglise des lâches qui n’envisage qu’une victoire de l’islam a sans doute
estimé l’heure venue de lui faire payer sa résistance. Ce qui explique en
partie l’acharnement politico-médiatique de ces derniers jours contre le
primat des Gaules.

Des associations qui aident le totalitarisme coranique à s’installer

Rioufol ne tait pas le rôle des associations liberticides dans son constat
de guerre civile qui vient.

SOS Racisme, la LICRA, le MRAP sont cités par l’auteur qui les accuse
d’exacerber le communautarisme, et surtout de favoriser «par leurs
scandaleux silences, par leurs indignes procès judiciaires» l’installation
du totalitarisme islamique.
Au nom d’une pratique et rémunératrice dénonciation de l’“islamophobie”,
elles créent «un climat permanent d’insécurité juridique, qui n’a d’autre
but que de décourager l’expression médiatique de la moindre réserve» à
propos de l’islam.

La guerre civile vient, nous dit Rioufol. Mais, malgré tout, il se veut
optimiste.

La France craintive, mal préparée, flageolante, «des mea-culpa plein la
bouche», s’en sortira grâce au peuple. «Les tortionnaires (ceux cités plus
haut) sont toujours au pouvoir. Leur mois sont comptés.»

J’y vois davantage un fantasme qu’une réalité.

Je ne crois pas plus à une guerre entre nous et l’islam (nous sommes trop
désarmés à la fois moralement et physiquement) qu’à un Nuremberg pour juger
la caste pour haute trahison.

Deux autres minuscules réserves.

Malgré une démonstration du contraire faite par lui-même dans de nombreuses
pages du livre, Rioufol persiste à vouloir faire une différence entre islam
et islamisme, entre islam modéré et islam radical.

je vous rappellerai que l’Allemagne n’avait que 5 % de Nazi en 1940 mais 100 % de boches, G. Terrenoire

 

Pour moi, ce sont les deux faces de la même maudite médaille. Le musulman  download-3
républicain et patriote n’existe pas. Encore moins quand on sait que 73,2%
des musulmans font passer leurs lois religieuses avant les lois françaises.
A ce stade difficile de parler d’une minorité.

Seconde petite réserve, Ivan Rioufol veut que l’on sache qu’il n’y a rien
entre lui et le Front national. Cependant, reconnaissons qu’il appelle à la
fin de la diabolisation du FN de la part de la droite, pour lui cette
diabolisation «est un non-sens qui illustre les servitudes intellectuelles
qui engluent Les Républicains attachés à leur laisse. Rien n’est plus
évident qu’un rapprochement de tous ceux qui partagent le même objectif de
préserver l’unité de la nation».

Dans les deux cents pages de La guerre civile qui vient, il y a bien
d’autres choses que celles présentes dans cet article, notamment sur la
destruction de l’école où «l’on a préféré dénaturer l’excellence et le goût
de l’effort» plutôt que de déplaire à une certaine catégorie d’élèves, la
soumission de l’Europe à Erdogan, la résistance de Viktor Orban en Hongrie,
le showbiz impudique et racoleur qui défend “la diversité” mais en tient sa
progéniture soigneusement à l’écart, Tarecq Oubrou, l’imam de Bordeaux
copain d’Ali Juppé et ses déclarations si proches des Frères musulmans, la
défense du mot « race »…

Un livre qui devrait avoir un retentissement proche du Suicide français,    5ada5ada97263f38ee61bb132444041e
sauf que la caste paraît bien décidée à le passer sous silence. Alors reste
le bouche à oreille et Internet,  les réseaux sociaux..
Marcus Graven
Rendons à César ce qui est à César,  avec mes remerciements  A Monsieur Marcus Graven

Au Salon du Livre de l’Agrif, Pierre Cassen a rencontre Ivan Rioufol, journaliste au Figaro, auteur de « La guerre civile qui vient ». L’occasion d’un échange fort intéressant, auquel a été rajouté une question sur les attentats de Bruxelles.

Riposte Laïque : Vous venez de publier un livre, que Riposte Laïque a commenté, intitulé « La guerre civile qui vient ». Est-il facile de trouver un éditeur quand on intitule ainsi un livre ?

Ivan Rioufol : Non, en effet. C’est : « Courage, fuyons ! ». Le seul énoncé du titre a été suffisant pour que les premiers éditeurs sollicités se débinent.  J’avoue n’avoir pas insisté longtemps. D’autant que mon ami Roland Jaccard, qui m’avait édité aux PUF pour « De l’urgence d’être réactionnaire >, m’a conseillé l’éditeur Pierre-Guillaume de Roux, que je connaissais de l’époque des Editions du Rocher. Je me félicite de cette rencontre avec un homme civilisé, exigeant, libre et courageux. L’espèce est rare.

Riposte Laïque : Quel a été le détonateur pour que vous vous lanciez dans l’écriture de cet ouvrage ?

Ivan Rioufol : Une indignation devant l’aveuglement persistant du discours dominant, face à ce qu’il est pourtant supposé combattre, à savoir le totalitarisme, l’antisémitisme, le racisme. Je voulais décrire notamment l’imposture des humanitaristes qui ne disent rien de la judéophobie des cités, des haines qui s’y expriment contre les blancs et les Français, du salafiste qui s’enracine au coeur d’une jeunesse désassimilée, qui rejette le modèle démocratique et occidental au profit d’une idéologie islamiste totalitaire comparable, en de nombreux aspects, à ce que furent le communisme ou le nazisme.

Riposte Laïque : Quel accueil cette publication reçoit-elle de la part de vos confrères ?

Ivan Rioufol : Ils appliquent, en tout cas pour l’instant, la stratégie du silence, pour ne pas dire du boycott. Je suis prêt au débat, à la confrontation. Mais, mis à part Le Figaro et Valeurs Actuelles, et aussi les Grandes Gueules de RMC et Ruth Elkrief sur BFM-TV, mon livre n’est pas même mentionné par la confrérie. Il est vrai que je ne lui fais pas de cadeaux, en la décrivant dans mon livre dans son conformisme trouillard et moralisateur.

Riposte Laïque : Vous paraissez, dans vos écrits, faire encore une différence entre islam et islamisme. Contestez-vous cette phrase du poète kabyle Ferhat Mehenni, qui affirme que l’islam, c’est l’islamisme au repos, et que l’islamisme, c’est l’islam en action ?

Ivan Rioufol : Mon ami Ferhat Mehenni a raison. Il y a un continuum entre islam et islamisme. Je ne le nie pas. Mais vous ne pouvez pas désigner brutalement comme forcément islamistes, donc comme indésirables, les millions de musulmans de France ou d’Europe. A cette aune, le carnage est assuré. Je maintiens donc cette fragile différence entre islam et islamisme, car je ne désespère pas que l’islam européen puisse se modérer lui-même, se libérer de ses interdits qui le rendent incompatible avec une démocratie libérale occidentale. Je mesure la difficulté, bien sûr. Mais je ne veux pas décourager les musulmans qui tentent, y compris au sein du Conseil français du culte musulman (CFCM), d’élaborer un < contre-discours > s’éloignant de la lecture littérale, violente et altérophobe, du Coran. Il faut se donner les moyens d’éviter cette guerre civile qui vient. Mais l’erreur tragique serait de vouloir l’éviter en renonçant à exiger la soumission de l’islam européen à nos règles et à nos valeurs. C’est malheureusement la pente que prend notre République affaiblie. C’est d’ailleurs pourquoi j’appelle la société civile à faire connaître ses exigences.

Riposte Laïque : Vous avez été longtemps considéré comme proche de l’UMP. Quel est votre regard sur la primaire des Républicains ?

Ivan Rioufol : J’attends de voir… Je me suis toujours tenu volontairement à l’écart des partis et des hommes politiques. Je suis un conservateur libéral qui ne se reconnait pas dans les offres actuelles, même si j’ai en effet défendu, faute de mieux, Nicolas Sarkozy dans son duel face à François Hollande en 2012. Je souhaite l’union de tous ceux qui ne veulent pas que la France s’abîme davantage dans le mondialisme et l’oubli d’elle-même. Mon candidat sera celui qui s’engagera à proposer un référendum pour clarifier le choix entre une société assimilatrice ou multiculturelle. Le multiculturalisme est le cheval de Troie du totalitarisme islamiste.

Riposte Laïque : Craignez-vous un prochain attentat islamique et pensez-vous que ce gouvernement fait tout ce qu’il faut pour en limiter les risques ?

Ivan Rioufol : Nous sommes en guerre, à l’extérieur comme à l’intérieur. Si le gouvernement fait montre d’une apparente détermination sur les terrains extérieurs face aux islamistes déchaînés, il a la main qui tremble devant ces mêmes fanatiques qu’abritent aussi les cités françaises, devenues pour beaucoup des contre-sociétés et des bombes en puissance. Faire la guerre contre un ennemi intérieur oblige à le désigner, lui et ses collaborateurs.  L’ennemi a pour nom le salafisme, et il est soutenu par les Frères musulmans, mais aussi par les organisations qui entretiennent des liens avec ce mouvement qui veut rétablir le califat, par l’extrême gauche qui croit voir dans le musulman le nouveau damné de la terre, et par la complaisance plus générale des belles âmes qui appellent à l’apaisement, cette autre manière de se soumettre.

Riposte Laïque : Quelle est votre réaction après les attentats de Bruxelles ?

Ivan Rioufol : Ce n’est pas en dessinant des cœurs, en décrétant des minutes de silence, en écrasant des larmes ou en allumant de bougies qu’on vaincra ces guerriers qui nous haïssent. La France doit être impitoyable face à ceux qui ne comprennent que le langage de la puissance et de la force. Ce rôle revient à la République. Si elle devait y renoncer, une partie du peuple, en légitime défense, pourrait bien prendre les armes…

Propos recueillis par Pierre Cassen   

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