Plus de 80 % des collabos de la seconde guerre mondiale viennent de la gauche (Rabbin Haim Harboun)

Bien trop souvent, les patriotes français sont accusés d’être des “ collabos “,

qu’en est-il réellement ? Petit retour sur le passé :

 la vérité dérange

le Rabbin Haïm Harboun au début d’un article au ton visiblement irrité par la façon dont la gauche morale réécrit sa propre histoire. 
« Il est temps que l’on lève le voile posé par les historiens des années 70 et 80 qui se sont largement employés à revisiter l’histoire pour sauver leurs meubles ! » ajoute-t-il naïvement, car nous savons nous qu’aucun voile ne sera levé ni par les historiens, ni par l’éducation nationale, ni par les journalistes, ni encore moins, et cela laisse perplexe, par la droite, qui se laisse diaboliser par les socialistes sans réagir.
Le Rabbin Harboun cite ici Simon Epstein, l’économiste et historien, auteur entre autres de “Un paradoxe français*”. Extraits choisis.
Mensonge de gauche n°1 : les collaborationnistes pendant la seconde guerre mondiale étaient majoritairement à l’extrême droite. C’est tout l’inverse. La majorité des premiers résistants était issue de l’Action Française qui prônait le “nationalisme intégral” et était germanophobe.
Mensonge de gauche n°2 : la gauche pacifiste, antiraciste et philosémite a majoritairement composé la Résistance. C’est tout l’inverse. Les pacifistes ont continué d’être pacifistes sous la botte des nazis (comme les dreyfusards).
Plus précisément, le pacifisme fut le vecteur principal de la collaboration, et les pacifistes furent donc très nombreux à collaborer. 
Georges Suarez, qui fut l’ami de Joseph Kessel dans les années 20 et le biographe de Clémenceau et de Briand est un bel exemple de cette logique de gauche qui mène du pacifisme au nazisme. Par souci de réconciliation franco-allemande, il devint, sous Vichy, un pronaziste effréné, et fut le premier journaliste à être jugé pour collaboration : il était proche de la gauche briandiste.
Que la gauche fut dominante dans la collaboration parce qu’elle fut dominante dans le pacifisme est une vérité très dérangeante, et les historiens soucieux d’inculper “toutes les droites”, soucieux de leur faire porter la responsabilité des erreurs, des trahisons et des crimes des années 1940-1944 ont tous un trou de mémoire sur ces quatre années noires.
Nos historiens – de gauche – chargeront Maurras (Action Française) de forfaits commis par des gens, qui, pour beaucoup, étaient des antimaurrassiens endurcis. Ils s’acharneront sur La Roque (les Croix de Feu), qui vraiment n’y était pour rien, tandis qu’ils ignoreront ces pacifistes, intransigeants et candides à la fois, qui se fascinèrent pour l’Allemagne de Hitler.
Et cela dure jusqu’à maintenant…                                                                                                                
Simon Epstein, dans son livre, cite entre autres Bernard Lacache, le président de la LICA (ancêtre de l’actuelle LICRA) qui dénonça ces traîtres qui, ayant milité au sein de ce mouvement pacifiste de gauche, se convertirent à la collaboration. Et bien entendu, il n’oublie pas, dans une notice biographique précise, François Mitterrand…
Mais Mitterrand ne fût pas le seul collabo de gauche qui fit la navette :
– Drieu-La Rochelle était-il d’extrême droite avant guerre ? Non. Il était de gauche et philosémite.      
– Jean Luchaire, Pierre de Brinon, Alphonse de Chateaubriand : des hommes de gauche.
– Doriot, Déat ? de gauche.
– Cocteau, Aymé, Giono ? de gauche.
– Bergery ? radical de gauche.
– Bertrand de Jouvenel ? de gauche.
– Simon Sabiani, Maurice-Ivan Sicard, Paul Perrin, André Grisoni, Paul Rives, Maurice Levillain, Barthélémy Montagnon, René Chateau, Claude Jamet : tous de gauche, tous collabos.
– Robert Jospin (le père de Lionel) pacifiste intégral, munichois, proche de Marcel Déat : SFIO.
– Camille Chautemps, Georges Bonnet, Maurice Papon, René Bousquet : la gauche radicale.
– Robert Hersant : gauche radicale.
– Charles Spinasse, Georges Monnet : eux aussi de gauche.
– Alfred Baudrillart, Marc Augier, Jean Balestre : tous à gauche.
– Camille Planche, Léon Emery, René Gérin, étaient déatistes et venaient de la gauche.
– Saint-Loup (alias Marc Augier qui, avant guerre, chantait “Au devant de la vie” avec ses camarades juifs des Auberges), Saint-Paulien (alias Maurice-Ivan Sicard, qui avant guerre vomissait dans son “Huron” le fascisme et les fascistes), Roland Gaucher (ex- Roland Goguillot qui militait aux Etudiants révolutionnaires), François Brigneau (Emmanuel Allot, pacifiste de gauche) : des ex-antifascistes, des anciens de la gauche et de l’extrême gauche, et qui devinrent des ordures de la collaboration, puis militants d’extrême droite après la guerre.
– René Bousquet, secrétaire général de la police de Vichy, responsable de la déportation de 54.000 juifs français, l’ami de toujours de François Mitterrand : centre gauche républicain.
– 12 des 17 ministres SFIO de la fin de la III° République furent exclus du parti après guerre pour avoir collaborer avec les allemands.
Mais ce court inventaire de la gauche de la honte demande bien entendu à être complété par le parcours de Georges Gustave Hollande, le père de notre président de la République, dont la fiche sur Wikipedia a été totalement réécrite, et je vous laisse imaginer dans quelle direction 😉  
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